lundi 24 mars 2008

5 boulots pour 2, qui dit mieux ?

Après un démarrage « diesel », nos efforts commencent enfin à être récompensés. Si si, c'est vrai, Pâques les a réveillé et on voit même les chiffres augmenter sur notre compte en banque. Alors dressons un petit récapitulatif de nos jobs respectifs :


Vio travaille environ 18 heures par semaine dans son resto le River House (http://www.riverhouserestaurant.com.au) en tant que « kitchen hands». L'ambiance est toujours aussi sympa, bière à la clef à chaque fin de service et quelques dégustations occasionnelles. Elle a même eu les félicitations du chef et de l'équipe pour son travail. Samedi soir c'était Pâques et le restaurant était « very busy », un monde de fou (plus de 120 clients), et en cuisine c'était super chaud. Fallait suivre le rythme à la fois des cuistos et des serveurs qui amenaient respectivement une quantité monstrueuse de choses à laver (en y laissant au passage quelques doigts brulés sur les poêles en fontes – véridique ! Même eu droit à une belle cloque), et ce pendant plus de 6 heures sans avoir le luxe d'une pause. Le travail était très physique et la fin du service a été un grand soulagement pour toute l'équipe en cuisine. En discutant avec le chef, elle lui sort que le resto d'a coté payait Jérome 13 dollars pour le même job (12 pour Vio) ! Il lui répond alors du tac au tac (c'est un drôle de numéro le chef) : « à partir de la semaine prochaine, tu toucheras toi aussi 13 dollars » avec un grand sourire ! Facile de négocier son salaire ;) et si si on est à un dollars près par heure ici.


Du coté de l'homme, il y a eu bien du nouveau. Comme on vient de le dire, il s'est dégoté aussi un job de kitchen hands (copieur !) dans le resto Humid Lounge (http://www.humid.com.au). Son travail est moins dur car le resto est plus petit et moins chargé, mais la traditionnelle bière de fin de service n'en ai pas moins oubliée :). Toutefois, il a quand même eu droit à la soirée very busy de Pâques et a bien galléré aussi. Le plan de travail est bas dans cette cuisine ! D'où le dos en compote. Il fait un peu moins d'heures que Vio, mais ceci est compensé par la trouvaille d'un autre boulot (on ne lache pas le morceau comme ça nous :).

Et oui, dimanche dernier, a été une grande première pour lui : vous ferez bientôt la découverte d'un Jé...serveur ! Sauf que ce métier ne s'invente pas et que c'est bien gentil de pipoter sur le CV, après faut assumer. Et là, il lui manquait quand même quelques cartes en mains. Même si Jé s'en est très bien sorti pour une vraie première, il pense bien que son responsable n'a pas été dupe :). Après quelques gestes maladroits : 5 assiettes tremblottantes sur le bras au moment de débarrasser, quelques oublis de cartes de desserts et des pti problèmes de communication avec les clients, il pensait que ce serait son seul et dernier jour dans ce resto. Mais non, son coté « frenchi » et sa motivation ont bien plus au chef. Il a absolument besoin de lui mardi et lui donne donc la possibilité de continuer son job. En plus, Jé a bien négocié son salaire et nous ramène du 15 dollars cash par heure. Maintenant, l'Homme ramène également du bacon à la maison :). Pour l'instant, il ne fait que quelques heures par semaines (12 h), mais son boss lui a promis que s'il arrivait à être autonome, il lui donnerai plus d'heures et plus de responsabilités. Son resto s'appelle Ottoman, c'est un resto Turc qui est super joli (ça plairait à Patou et Papa Del). Et oui, on fait dans l'international jusqu'au bout. En plus du dico anglais, il lui faut maintenant un dico franco/anglo/turc : la totale !


En tout cas, on a remarqué tous les deux que le kitchen hand n'est pas du tout dévalorisé. En cuisine, chacun a sa place et chaque place est importante. On n'est pas considéré comme des manards et personne nous prend de haut. Même le chef n'hésite pas à nous donner un coup de main quand c'est trop la bourre.


On se partage également des heures de nettoyage dans les hotels hauts de gamme pour la société CPM. On fait environ 4 à 5 apparts chaque jour travaillé, payé 22 dollars par appart. Mais Jé ne pourra surement pas faire les 3 jobs, donc Vio récupéra peut être quelques heures de « housekeeping » (le nettoyage). Maintenant, il faut arriver à jongler avec tous ces jobs, on est même obligé de refuser des offres, c'est le comble ! :) Ce qui est bien avec ce taf, c'est que parfois on ramène des boissons et de la nourriture (non entamées évidemment) que les clients laissent avant de partir. Aujourd'hui, Jé nous a ramené un plein sac à dos dont une belle bouteille de vin blanc, 8 bières, plein de sortes de pates...top !


Donc on espère que le travail va continuer comme ça.


En tout cas, notre rythme change bien de la France : comme on bosse la plupart du temps le soir, on va à la plage l'après midi et on part direct au boulot après. Elle est pas belle la vie ??


Voilà pour le récap' des boulots, notre principale préoccupation. En effet, pour le moment on cherche à amasser le plus possible d'argent avant de nous payer de belles excursions dans les îles.


See ya !!


PS : 1 dollars AUD = 0,6 euros (http://www.xe.com/ucc/fr/)


PS 2 : Notre adresse jusqu'à nouvel ordre :


Jerome/Violaine
At Quested
43 Tarina Street
Noosa Heads QLD 4567
AUSTRALIA

mercredi 12 mars 2008

Tu veux faire quoi quand tu seras grand ?

(Ce post est rédigé par Vio)

Je me demande même encore aujourd'hui ce que je veux faire plus tard comme métier, mais au moins une chose est certaine, je sais ce que je ne VEUX PAS faire : LA PLONGE !!

Oui, après harcèlement moral auprès des chefs cuisto des resto, il y a en a un qui a eu pitié de nous et qui m'a proposé du travail. Je me suis donc enfin décroché un pti boulot ! Le restaurant s'appel River House à Noosaville (pas loin de Noosa Heads) et est super joli. Bon le fait est que moi je suis en cuisine, donc la jolie salle j'oublie et que le boulot n'est pas des plus épanouissant, mais de toute façon, on le savait d'avance. Je fais donc la plonge (pour l'instant 3 fois par semaine, après on verra). Je devais commencer mardi soir dernier mais le chef m'a appelé en urgence vendredi pour savoir si je voulais bosser plus tôt que prévu. Donc évidemment je me suis jetée sur l'occaz' montrant ma réelle motivation, sauf que ce soir là, il y a avait un monde de malade (plus de 80 clients) et que le boulot était vraiment...HORRIBLE ! Déjà, c'était ma "vraie" première fois que je faisait ca (à la différence de ce qu'il y avait sur le CV) , je devais comprendre ce qu'ils attendaient de moi, comment marchait la machine, où se rangeaient les ustensils (j'en ai jamais vu autant !!) et tout ça en 3 secondes chrono car entre temps les clients arrivaient. C'était donc totalement la panique en cuisine ! Mes tâches se résumaient à :
- enlever les grosses poêles en fonte très lourdes et extra brulantes pour dégager le plan de travail des cuisiniers,
- enlever (à la main bien sur!) tous les déchets des assiettes des clients,
- récurer toutes les grosses marmites qui avaient chauffées l'aprèm, les poêles, les assiettes/couverts/tasses et tout les autres appareils....

Bon, bien sur j'avais un lave vaisselle, sauf qu'en fait il ne "lave pas" vraiment, il sert juste à fignoler le nettoyage donc il fallait que je lave tout avant de mettre dedans. Evidemment, tout ce travail se fait dans une ambiance très chaude et bien humide, surtout quand je ne savais pas très bien comment fonctionnait la machine et qu'elle débordait, giclait de l'eau partout sur moi. :) Après 6h de boulot comme ça, j'ai fini la soirée trempée jusqu'aux os, huilée de partout, crevée...et fallait reprendre le vélo pour rentrer!

Mais maintenant que j'y repense c'était bien drôle ! J'ai rebossé mardi dernier, et ça n'avait rien à voir : une 30 aine de clients, donc beaucoup moins de stress et moins de boulot. En tout cas l'ambiance est très sympa, le chef cuisto est british et même si je ne suis pas payée une fortune ça permet toujours de se faire des sous. Mardi j'ai même mangé au resto gratuit :il y avait eu une erreur sur la commande et donc le personnel en cuisine en a fait profité la "frenchie" (2 belles assiettes et un dessert). Le chef nous a même payé une bière. A un moment, il a sorti de je ne sais où, une bouteille de vin (surement d'un client qui ne l'avait pas fini) et me l'a fait gouté : il avait un goût merveilleux !! c'était vraiment excellent ! Il m'a dit après que la bouteille valait 300 dollars et que le verre que je dégustait coutait le salaire que j'allais me faire ce soir :)). Il m'a filé en douce le verre pour que je le finisse et m'a dit que j'étais une "good girl" car j'appréciais le vin !

Voila mes petites aventures d'apprenti cuisto (ok apprenti plongeuse). Tu vois Chris, moi aussi je fais de la plongée, j'en suis sur que tu ne t'ai jamais baigné dans autant d'huile toi, na ! d'ailleurs je devrais porter un masque car j'ai toujours plein de graisse sur les lunettes - la bigleuse...Je rebosse jeudi et vendredi.

Pendant ce temps, notre Jé national, lui, va jouer de nouveau au squash avec notre coloc. Ah il est loin le temps où c'était l'homme qui ramenait les sous à la maison ! :)) Ici, on dit que c'est moi qui "ramène le bacon", le blé quoi! Trop drôle. Ceci étant, on cherche encore du travail, car c'est pas mon petit job qui va nourrir nos 2 estomacs et payer notre loyer. Donc, après avoir arrangé notre CV, nous avons entrepris de nouveau nos recherches, n'ayant toujours pas reçu de coup de fil (les salauds :).

Il y a 2 jours, Jé passe un coup de fil à une société de néttoyage qui avait posté une annonce il y a 2 ans de ça sur Internet ! C'était plus pour rigoler et par dépit car on pétait un cable de n'avoir pas de réponse, et là, alors qu'on ne s'y attendait pas, la nana lui dit que oui, ils cherchent des "cleaners" ! Un vrai coup de bol. On est donc parti en vélo remplir un formulaire, et la femme avait l'air d'être très intéressée, surtout quand elle a vu qu'on était dispo le week end aussi. Elle nous a donné pas mal de précisions sur le boulot, donc on se dit que "normalement" ça serait ok. Désormais, on ne se fait plus de faux espoirs, mais on a quand même une meilleure impression. Donc oui, même Jérome va se transformer en bel homme de ménage pour des hôtels de luxe. Et oui, quand on a rien d'autre sous la dent, on prend ce qu'il y a, déjà que le travail se fait rare !! on ne va pas faire les difficiles. En tout cas, on aura appris une chose : en Australie, quand on te dit "Ok, ok cool ! je vous rappelle demain" signifie "Ton CV est bidon, je ne veux pas de toi, mais bon, si j'ai rien d'autre sous la main je t'appellerai ! allez mon gars, bon vent !" haha...

Voila, les derniers mouvements de la vie à Noosa. On est courbaturé de partout, en ayant fait plus de 18 km de vélo hier avec des montées bien sur et plus de 10km par jour en moyenne, aie aie aie ! Mais on s'est détendu dans l'océan, c'était trop agréable. Il faisait super bon hier soir, tous les surfeurs étaient de sortie, pas mal de vagues...

On a fait des petites photos des alentours pour vous montrer notre environnement. On commence vraiment à se plaire ici car Noosa est très agréable. Un mélange d'océan, de rivière, de nature, de touristes...certains coins de la ville sont entourés d'eau (un peu comme Annecy mais en plus sauvage). Hier, on a été surpris par un chose étrange : le long de la Noosa River, il y avait de drôles de bruit. On s'est arrêté pour regarder, et on voyait pleins de bêtes bouger dans les buissons/arbres. On s'est dit que s'était un attroupement d'oiseaux et en regardant de plus près on s'est rendu compte que c'étaient...des chauves-souris ! par milliers ! c'était dégueulasse, en plus elles sont énormes, beuuh ! vous pourrez voir sur les photos, ça fait franchement bizarre, surtout avec le bruit. Mais siii, Noosa est vraiment mignon :))

Aujourd'hui, détente pour se remettre de nos courbatures...
Et merci pour tous vos pti commentaires, ça nous fais bien rire ! Hein PizzaHut !! :)

See you later ! xxx

mardi 4 mars 2008

SOS : qui a du travail sur Noosa ?

Voici le tout dernier épisode de l'épopée australienne. Non, on ne cherche pas à se faire désirer en espaçant les posts, c'est juste que cette semaine a été un peu...calme.

L'objectif principal de ces derniers jours : se dégoter du taf. Ben...en fait ce n'est pas chose si simple. CV en mains et vélo aux pieds nous voilà très motivés pour aller rencontrer les managers. Hum, le souci c'est que parfois la motivation ne suffit pas. Le temps est plutôt à la débauche qu'à l'embauche. Ceci s'explique très simplement : c'est comme si on cherchait du boulot un mois de septembre à Biarritz ! La basse saison quoi. C'est a dire que la fureur de l'été et des touristes est largement à la baisse et que les restaurants et hotels n'ont pas besoin de gonfler leur personnel. Ne baissant pas les bras, on est rentré dans à peu près TOUS les restos et TOUS les hotels que l'on peut trouver sur Noosa. Mais au bout d'une semaine...silence radio... on garde quand même espoir. La plupart nous disent que les « affaires » vont reprendre dans 2/3 semaines pour Pâques (Easter). Pas de job, signifie pas de sous, qui dit pas de sous, dit pas de sorties et donc économies. On connait désormais toutes les manières existantes de préparer pâtes/riz/pommes de terres ! :-).

Mais bon, pas de panique on a quelques pistes. En postant un message sur un forum, une femme française (en Australie depuis plus de 20 ans), nous a proposé de faire quelques travaux chez elle notamment de réparer son voilier (et oui Môdame a un voilier), de faire du jardinage ou encore des rénovations (peinture...) dans sa maison. Ca serait super cool car plutôt bien payé et plus agréable que les odeurs de graillons dans un Subway. Pour 4 heures de boulot chacun, on se ferait minimum 140 dollars à 2, voire 180 si elle est contente de nous et ca nous payerait en un jour presque le loyer de la semaine. Donc on croise les doigts et attendons avec impatience son coup de téléphone car depuis...silence radio aussi. Décidément, on sent le poulet !

Les autres pistes seraient pour des jobs de « kitchen hand » (aide en cuisine/plonge), boulot très répandu ici pour tous les voyageurs de passage. Enfin, ça ce serait pour Vio, dans un resto «Café Le Monde » - qui est très anglais d'ailleurs :) - et qui est très bien réputé sur Noosa. Ou encore dans un backpacker « Le Koala », là ou on a passé notre première nuit mémorable. Ce qui fait bonne impression sur le CV, c'est l'expérience de Vio dans un restaurant français « La voile bleue », car sans expérience tu ne trouves rien. D'ailleurs si quelqu'un connait ce resto en France qu'il fasse signe :) En gros on a baratiné sur nos CV qu'on avait tous les 2 une expérience dans un resto français (on n'en rajoute pas trop non plus, mais 2 mois d'été ça le fait bien !), alors qu'on a jamais mis les pieds ni l'un ni l'autre dans une cuisine de resto. De toute façon, ce ne sont pas les chefs cuistos qui vont aller vérifier. Au cas où, on donnera le numéro de l'un d'entre vous, donc soyez près à parler en anglais ! :))

Jé a déjà eu un appel d'un super resto près du port, trop classe est très bien réputé aussi, le « Boat House ». Là ça serait pour faire serveur, c'est pas la même chose ! Il va être rappelé pour un test cette semaine, alors chaud la patate ! Vio ne se sentait pas le courage de demander un job de serveuse, sachant très bien qu'à la moindre question d'un client dont les mots seraient différents de la carte, elle n'y comprendrait rien. (on ne vas y aller trop fort au début tout de même !).

Maintenant que l'ensemble des complexes touristiques possèdent nos coordonnées :), on attend...avec impatience que l'un d'entres eux ait l'obligeance de se manifester... - si vous nous entendez...

On a donc profité de notre temps libre (qui est très présent, il faut le dire :) pour aller explorer les alentours de Noosa et on s'est dégoté de très jolis coins de nature sauvage. La côte pacifique ici est très pittoresque et ressemble plus à la simplicité de la Corse qu'aux grosses plages de Miami Beach. Justement, ça tombe bien, c'est ce qu'on recherchait ! On s'est baladé dans une des réserves naturelles (il y en a beaucoup ici) et on a vu notre premiers koala sauvage. Il était trop chou, en train de roupiller tranquille à l'ombre, tandis que tous les coréens (bon ok nous aussi) le photographiaient sous toutes ses coutures. Coté animaux, c'est le monde à l'envers : certains oiseaux font le bruit de singe et les lézards (les gekos) font le bruit d'oiseaux...Si si c'est vrai ! Même les arbres ont les racines qui descendent des branches.

Noosa est vraiment agréable à vivre, les habitants très sympa. Ce qui nous surprend c'est que depuis notre arrivée en Australie on n'a jamais croisé de vieux ! Même pas un ti papi ou une tite mamie qui traverse une route, ou dans son jardin, ou à sa fenêtre...nan ! Donc, c'est bien vrai, l'Australie est vraiment jeune. Les personnes les plus âgées doivent avoir 60 ans, pas plus, et encore on se demande si c'est pas des touristes. Les responsables de resto sont des jeunes de 23/25 piges. La claaasse !

Sinon, on est toujours à vélo, ce qui permet de faire du sport tout en visitant le coin en toute liberté. Nos courses aussi sont faites à vélo et à sac à dos (pour changer) et parfois c'est un peu casse gueule. Surtout au début, quand on n'était pas habitué à rouler à gauche, à regarder du bon coté, et à prendre les ronds points en sens inverse. Mais maintenant, on s'est totalement habitué.

La vie en coloc se passe plutôt pas mal, surtout quand ce sont les colocs qui font le ménage et le jardin :). Ils sont très sympa, un peu (beaucoup) pantouflard et passe leur temps libre devant la télé avec Austar (l'équivalent de Canalsat chez nous mais en pire), mais très gentils quand même. On dirait que le « phénomène français » les intriguent et nous posent pas mal de questions sur nos modes de vies, mentalités et essayent d'apprendre le français, c'est trop drôle. Sara, qui ne cuisine pas du tout (si pardon pour ouvir un sac de chips) est parfois amusée de voire Vio tripoter la nourriture et faire des mélanges.
C'est bien cool, Carl a proposé à Jé de faire du squash cette après midi. Résultat 8-0 pour Jé, une belle rouste et lui propose de jouer avec son collègue qui fait de la compète, il fera moins le malin.

Voilà, la vie se déroule bien malgré l'attente pressante de travailler.

G'day à tous !